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Catégorie : Curiosité

Les maisons colorées à colombage.

Très répandues en Alsace, les maisons à colombages, réalisées avec des pans de bois et du torchis, s’y sont développées pour résister aux tremblements de terre.

Leur nombre a commencé à croître après le grand séisme de Bâle (Suisse), en 1356. La secousse avait fait prés de 300morts et détruit une grande partie de la ville, excepté les quelques maisons aux poutres apparentes qui s’y trouvaient. Leur composition les rendait plus flexibles et donc plus résistantes que les demeures en pierre. C’est ainsi que les architectes de l’époque ont développé ce type de bâtiment dans les régions voisines, afin d’éviter un nouveau drame.

Quand au couleurs la raison date du moyen âge également en effet alors que très peu de gens savaient lire, un code de couleur a été élaboré pour chaque métier et ce, afin de pouvoir de retrouver facilement et rapidement dans les rues.


Le rouge faisait donc référence aux différents métiers de fer, pour ce qui est du bleu, il faisait référence aux métiers du bois, le jaune quant à lui, représentait les métier de boulangers et pâtissiers, le vert faisait référence aux métiers de la couture, du tissu et du cuire. Pour ce qui était des différents métiers de construction, c’était la couleur crème.


Avant cela, les couleurs avaient également une autre signification, aussi bizarre que cela puisse paraître, elles indiquaient la confession de la famille qui y habitait.

Pour les famille de confession catholique, la couleur des maisons étaient bleues, alors que la couleur rouge était réservée aux familles protestantes.

Les couleurs des maisons d’Alsace vous feront ainsi voyager à travers l’histoire, elles sont également l’un des patrimoines culturels les plus important de la région.

Aujourd’hui, les couleurs n’ont plus la signification qu’elles avaient avant, elles sont plutôt le fruit de la volonté des propriétaires

Le bretzel

Bredschdel ou Bretzel pour les Bas-Rhinois, ou Bradschdal ou Bratzel pour les Haut-Rhinois, le bretzel est traditionnellement constitué de farine, eau, beurre, levure de boulanger et sel, qu’on fait d’abord pocher à l’eau bouillante, puis qu’on saupoudre de gros sel avant la cuisson au four.

Le bretzel devrait être mangé le jour de sa fabrication pour en préserver toute ces saveurs et texture si particulière a l’image de sa cousine régional la Mauricette.

D’après la légende sa naissance serait du a un boulanger originaire de Bouxwiller, dans le Bas-Rhin, et pour d’autre d’Italie de la petite ville de Brescello (d’où il tiendrai le nom même si la majorité s’accorde plutôt sur un dériver du latin bracellus signifiant bracelet ). En effet après avoir mal cuit une tournée de pain notre bonne amis se retrouva en fâcheuse posture le roi avait décider de l’emprisonner et menaçait de le faire exécuter.

Cependant, la femme du boulanger aurait supplié le roi de laisser à son homme une dernière chance. Ainsi, le roi lui aurait imposé un ultimatum.

Le boulanger serait sauvé s’il inventait, sous trois jours, un pain « au travers duquel le Soleil brillerait trois fois ».

Alors que le boulanger était dans sa cuisine et cherchait désespérément à inventer une nouvelle recette, il vit à travers la fenêtre de la cuisine sa femme prier à genoux pour lui, les bras posés sur sa poitrine en forme de croix.

En voyant ainsi sa femme, le boulanger eut une idée : il croisa les deux extrémités d’un ruban de pâte, pour reproduire la posture qu’avait adoptée sa femme, formant ainsi trois trous, à travers lesquels le Soleil pouvait briller trois fois, comme l’exigeait le roi.

Quant au sel présent sur le bretzel elle serait l’œuvre du chat du boulanger qui renversa sur le précieux présent une boite de gros sel notre bonne ami se retrouvant pris par le temps tenta le tout pour le tout grand bien lui en a pris.

La Statue de la Liberté

Vous vous êtes sûrement demandé, en regardant votre bière présente dans votre box, pourquoi la Statue de la liberté figure sur l’étiquette de cette dernière. C’est grâce à Auguste Bartholdi, natif de Colmar et créateur, notamment, de la «Liberté éclairant le monde» érigée dans la rade de New-York.


En 2004 lors de la commémoration du centenaire de la mort du sculpteur, une série d’initiatives ont été programmées à Colmar.

La municipalité de Colmar a choisi d’installer à l’entrée nord de la ville une réplique de la statue de la Liberté. Elle est destinée à honorer le plus prestigieux des colmariens et à rendre hommage à l’œuvre d’art qui reste certainement la plus célèbre au monde.


Cette statue est aussi un lien de plus avec les États-Unis, déjà symbolisé depuis 1986, par la signature d’un pacte de
jumelage entre Colmar et la ville universitaire de Princeton, située non loin de New-York.
La Statue de la liberté «colmarienne», d’une hauteur de 12 mètres au flambeau, ce qui en fait la plus haute « réplique » au monde, est réalisée en matériau composite teinté dans la masse pour lui donner l’aspect du cuivre patiné.


Le site d’implantation retenu privilégie l’accès le plus «passant» possible vers le cœur de la cité, tout en s’inscrivant dans le paysage quotidien des Colmariens.


Elle a été inaugurée le 4 juillet 2004, jour de la fête nationale américaine, par Bernadette Chirac.

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