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Auteur/autrice : admin

GRUMBEEREKIECHLE et Bibeleskaes

GRUMBEEREKIECHLE et Bibeleskaes

Pour une douzaine de GRUMBEEREKIECHLE

Ingrédients

Pour le Bibeleskaes


• 800 gr Fromage blanc
• 200 gr Crème fraîche épaisse
• 50 gr Ail
• 100 gr Echalotes
• 30 gr Ciboulette
• 10 gr Sel
• 1 gr Poivre

Pour les Grumbeerekiechle


• 3 pommes de terre de taille
moyenne
• 1 oignon jaune
• 1 œuf
• 1 c à s de farine
• 2 c à s de persil ou ciboulette
ciselé
• Huile d’arachide ou de tournesol
• Sel, poivre

  1. Pour confectionner la base du Bibeleskaes, mélanger le fromage blanc avec la crème épaisse, le sel et le
    poivre

2. Éplucher, puis ciseler finement l’échalotte, l’ail et la ciboulette puis mélanger le tout ensemble et réserver au frais le temps de préparer les GRUMBEEREKIECHLE.

3. Éplucher puis râpez les pommes de terre et l’oignon comme vous le feriez pour des carottes. Placez-les dans un linge propre ou une passoir et pressez au-dessus de l’évier de manière à bien les essorer surtout sans rincer pour garder l’amidon de la pomme de terres.

4. Ajoutez l’œuf, la farine, le persil, le sel et le poivre. Et mélangez bien

5. Faites chauffer à feu moyen une poêle avec un bon filet d’huile.

6. Formez des petites galettes dans la paume de votre main. Dès que l’huile est chaude, déposez les galettes et faites les cuire pendant 6-7 minutes de chaque côté.

7. Elles doivent être dorées, craquantes à l’extérieur et fondantes à l’intérieur. Déposez les sur du papier absorbant et déguster de suite !


BON APPÉTIT !!!

Catherine Sandner alias Catoch’ !

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis « catoch’ » de mon vrai nom Catherine Sandner, humoriste, expatriée à Paris, mais alsacienne avant tout ! Avec un but, celui « d’alsacianiser » le monde à l’aide de mon spectacle « Nom d’une quetsche ! »

Super ! Ou peut on voir ce spectacle ?

Actuellement, à Paris, avec la réouverture des salles, mais aussi partout où on me le propose, comme cela à éte le cas à Montréal ou Bruxelles par exemple.

Et à qui s’ adresse-ils ?

À tout le monde et au alsaciens bien sûr, mais aussi à tout les alsaciophiles et descendant d’alsaciens, mais pas seulement, car c’est un spectacle pittoresque où je raconte un peu ma vie donc, avec l’Alsace. Mais aussi avec mes ex-maris qui n’ étaient pas du tout alsaciens, et de tout ce qui fais la vie de manière générale, donc tout le monde est le bienvenu !

Et tu fais cela depuis longtemps ?

J’ai commencé sur le tard, au moment où j’ai ressenti ce besoin de partager cette passion et de relever un nouveau challenge car faire rire une salle pleine de gens en face à face, seule sur scène, c’est tendu. Pour etre franche, il n’y a rien de plus dur au monde je trouve car, comme l’a dit Anne Depétrini, « le seul en scène est l’activité qui se rapproche le plus du suicide (rire) ». Et pourtant j’ai été chroniqueuse Tv chez Christine Bravo dans l’émission Douce
France, mais ça n’a rien à voir car encore aujourd’hui c’est un défi, et ce depuis 2015.

Très bien, et c ’est pour cela que tu as décidé de faire un One women show ?

Comme dit j’ adore raconter ma vie (rires), cela m’ a même toujours étonné que ça ne m’ ait pas effleuré plus tôt, donc si je peux en faire mon métier tant mieux. Et puis si les gens peuvent en tirer quelque chose au delà de la blague bien sûr, ce serait top car j’ai ce truc en moi et vu quel’ Alsace est le fil rouge de ma vie, il en est de même pour mon spectacle.

Vous y trouverez des créations chics, élégantes, mais sobres, assemblées en quantités limitées en y apportant le plus grand soin. Même si certaines pièces sont en stocks, je les réalise principalement à la commande.
Très exigeante, J’attache une grande importance au choix de mes tissus.
Ils doivent être de composition naturelle comme le coton, le lin, la laine, etc… de préférence fabriqués
en France ou en Europe.
Je trouve souvent mon bonheur dans des fins de séries de grandes marques de la couture. J’adore aussi dénicher
de beaux imprimés !
Le fait de concevoir entièrement chacun de mes modèles me permet une grande liberté !

Les maisons colorées à colombage.

Très répandues en Alsace, les maisons à colombages, réalisées avec des pans de bois et du torchis, s’y sont développées pour résister aux tremblements de terre.

Leur nombre a commencé à croître après le grand séisme de Bâle (Suisse), en 1356. La secousse avait fait prés de 300morts et détruit une grande partie de la ville, excepté les quelques maisons aux poutres apparentes qui s’y trouvaient. Leur composition les rendait plus flexibles et donc plus résistantes que les demeures en pierre. C’est ainsi que les architectes de l’époque ont développé ce type de bâtiment dans les régions voisines, afin d’éviter un nouveau drame.

Quand au couleurs la raison date du moyen âge également en effet alors que très peu de gens savaient lire, un code de couleur a été élaboré pour chaque métier et ce, afin de pouvoir de retrouver facilement et rapidement dans les rues.


Le rouge faisait donc référence aux différents métiers de fer, pour ce qui est du bleu, il faisait référence aux métiers du bois, le jaune quant à lui, représentait les métier de boulangers et pâtissiers, le vert faisait référence aux métiers de la couture, du tissu et du cuire. Pour ce qui était des différents métiers de construction, c’était la couleur crème.


Avant cela, les couleurs avaient également une autre signification, aussi bizarre que cela puisse paraître, elles indiquaient la confession de la famille qui y habitait.

Pour les famille de confession catholique, la couleur des maisons étaient bleues, alors que la couleur rouge était réservée aux familles protestantes.

Les couleurs des maisons d’Alsace vous feront ainsi voyager à travers l’histoire, elles sont également l’un des patrimoines culturels les plus important de la région.

Aujourd’hui, les couleurs n’ont plus la signification qu’elles avaient avant, elles sont plutôt le fruit de la volonté des propriétaires

Les biscuits de Béatrice

Béatrice vous propose un assortiment de biscuits alsaciens, fabriqués de façon artisanale, sans conservateur, sans arômes artificiels. Ces jolis paquets constitués de 2 biscuits vanille Rot & Weiss (les couleurs de la région), 2 couples d’alsaciens au beurre et 2 cathédrales sauront ravir vos yeux et vos papilles

Pour la contacter directement : beatrice.biscuits@gmail.com

Les biscuits de Béatrice

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Les Cartes de Lulu !

Les cartes à planter sont des cartes réalisées en papier biodégradable remplies de petites graines; une fois reçue et appréciée, la carte peut être plantée. Ces carte ont vu le jour grâce à Lucie Burckel la créatrice des cartes de Lulu !
Elle lancé sa petite entreprise en 2018 avec ces trois premières petites cartes à planter illustrées par ses soins; puis maintenant en collaborations avec plusieurs illustratrices locales. Lulu que vous avez pu découvrir en janvier l’année dernières sur M6 dans « Qui veut être mon associé ? ».

Les Cartes de Lulu !

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Limo’s Geranium.

Bruno Rocher, Maître Artisan Brasseur pendant plus de vingt ans et son associé Alfred Roehrig se sont lancés un nouveau défi, élaborer et produire une limonade artisanale 100% locale, à partir d’arômes naturels. Ils ont choisi de travailler avec les établissements Grégoire, distillateurs et arômateurs situés à Illkirch, qui créent leurs arômes naturels en fonction de leurs envies, des nôtres et des saisons. Seule Limonaderie artisanale d’Alsace, Limo’s compte actuellement dans sa collection plus de 30parfum différents et quoi de mieux que le géranium pour représenter l’Alsace en cette fin de printemps. À déguster très frais elle sera vous surprendre et vous transporter.

Limo’s Geranium !

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Confiture de rhubarbe.

Voici maintenant un autre produit phare de notre belle région, la rhubarbe sublimée ici par Sophie des confitures de Nicole également présente en avril. Sophie réalise ses confitures à l’ancienne, cuitent en chaudron en cuivre, et réalisées à partir de fournisseurs locaux, l’approvisionnement en fruits régionaux se fait en direct.

Confiture de rhubarbe

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Tartinable à l’ail des ours bio !

Après la moutarde à l’ail des ours que vous avez pu découvrir dans la box d’avril voici un autre produits du
domaines des terres rouges le Tartinable à l’Ail des Ours Bio. Délicieux sur des pâtes ou des tartines apéritives, c’est
un régal avec des dés de poulet, des légumes sautés ou même des poisson à chair blanches

Confiture de Tartinable à l’ail des ours bio !

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Artzenco : Confiture Quetsche au miel d’acacia bio

Découvrez la quetsche bio d’Alsace façon confiture, de l’entreprise ArtZenCo préparée avec du miel d’acacia bio provenant des ruchers alsaciens, agrémentée d’un soupçon de cannelle, et sans sucre ajouté. C’est un délice au petit déjeuner, pour bien commencer la journée !

Confiture de quetsche et miel d’acacia

ArtZenCo est spécialisé en productions artisanales alsaciennes, qui sont toutes certifiés Bio et disposent du label « Sans Gluten » de l’AFDIAG.

Le bretzel

Bredschdel ou Bretzel pour les Bas-Rhinois, ou Bradschdal ou Bratzel pour les Haut-Rhinois, le bretzel est traditionnellement constitué de farine, eau, beurre, levure de boulanger et sel, qu’on fait d’abord pocher à l’eau bouillante, puis qu’on saupoudre de gros sel avant la cuisson au four.

Le bretzel devrait être mangé le jour de sa fabrication pour en préserver toute ces saveurs et texture si particulière a l’image de sa cousine régional la Mauricette.

D’après la légende sa naissance serait du a un boulanger originaire de Bouxwiller, dans le Bas-Rhin, et pour d’autre d’Italie de la petite ville de Brescello (d’où il tiendrai le nom même si la majorité s’accorde plutôt sur un dériver du latin bracellus signifiant bracelet ). En effet après avoir mal cuit une tournée de pain notre bonne amis se retrouva en fâcheuse posture le roi avait décider de l’emprisonner et menaçait de le faire exécuter.

Cependant, la femme du boulanger aurait supplié le roi de laisser à son homme une dernière chance. Ainsi, le roi lui aurait imposé un ultimatum.

Le boulanger serait sauvé s’il inventait, sous trois jours, un pain « au travers duquel le Soleil brillerait trois fois ».

Alors que le boulanger était dans sa cuisine et cherchait désespérément à inventer une nouvelle recette, il vit à travers la fenêtre de la cuisine sa femme prier à genoux pour lui, les bras posés sur sa poitrine en forme de croix.

En voyant ainsi sa femme, le boulanger eut une idée : il croisa les deux extrémités d’un ruban de pâte, pour reproduire la posture qu’avait adoptée sa femme, formant ainsi trois trous, à travers lesquels le Soleil pouvait briller trois fois, comme l’exigeait le roi.

Quant au sel présent sur le bretzel elle serait l’œuvre du chat du boulanger qui renversa sur le précieux présent une boite de gros sel notre bonne ami se retrouvant pris par le temps tenta le tout pour le tout grand bien lui en a pris.

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